Le samedi 11 avril prochain, la ville d’Angers accueillera la première édition de la SCO Angers Run, organisée par le club du SCO Angers Athlé. Une nouvelle course entièrement sur route, située dans le quartier universitaire de Belle-Beille. Bien que récente, l’épreuve affiche de grandes ambitions : devenir, dans les prochaines années, un championnat de France. Pour cette première édition, nous avons échangé avec Aldric LAIGLE, bénévole au club et membre du bureau. C’est lui qui est au cœur du projet et il est revenu avec nous sur le parcours, mais également sur l’accueil, le jour de la course. La SCO Angers Run, une course donc ambitieuse et attractive, ici dans la cité angevine.
Bonjour Aldric, pouvez-vous vous présenter et nous expliquer votre rôle au SCO Angers Athlé ?
« Bien sûr, je m’appelle Aldric et je suis membre du bureau du club depuis désormais un an et demi. Je suis arrivé il y a deux ans avec le groupe que j’encadre, je suis en même temps entraîneur bénévole. »
D’où est venue l’ambition de créer cette course sur route dans Angers ?
« Pendant nos réunions, nous avons estimé qu’il serait intéressant de recréer une course à Angers, organisé par le club du SCO. Le SCO Angers étant un club historique de la ville, il a été fondé en 2015 suite à la fusion entre le SCO Athlétisme et l’Angers Athlé. Le SCO Athlétisme lui, a été fondé en 1921 ! Le club avait donc vraiment l’ambition de recréer une dynamique autour d’une course, notamment suite à l’arrêt de Pellouailles-Angers, il y a trois ou quatre ans. Il y avait aussi moins d’événements routes sur la ville, nous nous sommes donc complètement lancés dans le projet. Le club m’a, en quelque sorte, confié le rôle de directeur de la course à titre bénévole. »
Quelles sont les différentes épreuves proposées pour cette première édition ?
« Au début du projet, nous avions en tête de créer seulement une course de dix kilomètres. Cependant, suite au fait que notre parcours compte deux boucles de cinq kilomètres, nous avons décidé de mettre en place deux courses : une de cinq et une de dix kilomètres. Enfin, une personne du bureau a des enfants militaires, et il nous a expliqué que les militaires cherchent régulièrement des courses, mais qu’ils en manquaient. Nous avons donc créé une troisième course, ouverte à tout agent du ministère de l’Intérieur et du ministère des Armées (militaires, pompiers, policiers…). Tous les agents en poste ou volontaires sont invités à participer au Défi des uniformes sur dix kilomètres. »
Les coureurs doivent s’attendre à un tracé entièrement urbain, c’est bien cela ?
« Tout à fait, nous avons donc tracé un parcours de cinq kilomètres dans la zone universitaire de Belle-Beille. Grâce à nos partenaires majeurs, l’École Supérieure des Pays de Loire et la Win Sport School, nous avons aussi obtenu leurs locaux et leurs parkings, pour y créer un grand village le jour même. Le tracé se fait donc autour des écoles, en empruntant les rues du quartier. Notre ambition était de créer un parcours pouvant accueillir du monde, mais aussi dynamique et rapide. Nous avons donc dessiné un parcours relativement plat, afin de permettre aux athlètes de viser leurs records. Pour le dix kilomètres, nous retrouvons donc deux boucles de l’épreuve de cinq kilomètres. Cependant, la fin est légèrement modifiée pour accueillir un maximum de monde sur la ligne d’arrivée, en cas de besoin. »
Les coureurs participants peuvent-ils s’attendre à récolter des lots ?
« Pour les lots, nous faisons pour l’instant le choix de les garder secrets. Tout d’abord, un lot sera dédié pour le Défi des uniformes, en complément des lots sur les cinq et dix kilomètres. Pour résumer, chaque course aura un lot commun, auquel s’ajoutera un lot propre à chaque épreuve. Nous sommes en train de finaliser les récompenses avec nos partenaires, le lot commun lui, est déjà acté. Nous décidons donc de garder le secret pour le moment, mais les coureurs seront récompensés ! »
Un autre point important, des endroits pour se restaurer sont-ils prévus ?
« Bien sûr, pour notre première édition, nous avons décidé de faire les choses en grand. Après la course, une buvette sera présente, l’ambition étant aussi de pouvoir s’amuser après l’épreuve. Nous voulons vraiment créer un événement convivial, pour que les gens puissent rester sur place et profiter de la soirée. Nous faisons également venir un food truck pour proposer de la restauration. Pour les entreprises partenaires de l’événement, en fonction de leur choix de sponsoring, nous proposons trois gammes. Deux gammes avec une prestation de traiteur, contenant une planche apéritive. Enfin, il y a aussi une haute gamme, avec un cocktail dînatoire. Les entreprises choisiront donc ce qu’elles souhaitent proposer. »
Un point sur vos partenaires, qui sont-ils ?
« Tout d’abord, notre premier partenaire est la ville d’Angers, qui permet d’organiser l’épreuve. Principalement pour le matériel le jour de la course, au niveau de la voirie. Nous tenons vraiment à les remercier, sans eux, rien n’aurait pu être mis en place. Ensuite, nos partenaires majeurs sont donc l’École Supérieure des Pays de Loire et la Win Sport School, elles nous permettent de mettre à disposition leurs bâtiments et leurs parkings, pour pouvoir organiser le village. Nous avons également le Crédit Mutuel qui s’est engagé avec nous, le cabinet d’expert-comptable Baker Tilly et également l’agence immobilière Nestenn. Nous avons aussi un partenariat avec le Squad Athletic, qui nous permet d’avoir un beau plateau élite sur l’événement. Pour conclure, nous avons donc aussi le média Passion Sports 49. Un grand merci à nos partenaires pour leur aide ! »
Pour une première édition de la SCO Angers Run, avez-vous certaines attentes ?
« Nous avons de grosses attentes, car nous avons la volonté de proposer quelque chose d’excellent dès le début. Nous estimons que l’erreur n’a pas sa place, et nous avons l’ambition d’offrir une expérience haut de gamme, en course sur route. Nous sommes donc en train d’attirer un plateau rapide, dans l’objectif d’accueillir un haut niveau compétitif. Bien sûr, l’événement est ouvert à tout le monde, pour cela, nous avons créé des sas de niveaux dans le but que chacun s’y retrouve. »
Et pour ceux qui souhaitent s’inscrire, comment faut-il s’y prendre ?
« Les inscriptions ont donc ouvert dimanche soir, dans un premier temps uniquement pour les licenciés FFA. Notre volonté est de faire labelliser la course, pour obtenir un label au niveau de la Fédération Française d’Athlétisme. Pour nous, il était donc important de proposer d’abord notre course aux licenciés des différents clubs d’athlétisme. Sur l’épreuve de cinq et de dix kilomètres, les licenciés peuvent donc désormais s’inscrire à hauteur d’un tiers des places disponibles. Bien sûr, les inscriptions seront ensuite ouvertes au grand public. Dès dimanche prochain et à partir de 19h00, l’intégralité des places restantes seront disponibles ! »
Un dernier mot sur vos futurs projets ?
« Notre principal projet repose surtout sur cet événement, qui nous demande beaucoup de temps. C’est vraiment le projet du club cette année. Nous nous concentrons donc sur la course, aussi, car nous avons émis le souhait auprès de la Ligue d’Athlétisme des Pays de la Loire et de la mairie, de pouvoir accueillir un championnat de France rapidement ! »








