Dimanche dernier, le FC Beaupréau-La-Chapelle (c) a remporté la Coupe des Réserves face au club du ChristopheSeguinière (c), lors d’un match sous tension, où le FCBC s’est imposé lors des prolongations. Pour son dernier match à la tête du club Bellopratain, Fréjus SIKA s’est livré après cette victoire et sur son premier titre en tant qu’entraîneur. 

Bonjour Fréjus. Tout d’abord bravo pour cette victoire. Quel est votre ressenti, plusieurs jours après cette victoire ?

« Le retour est forcément positif, même si comme je vous l’avais confié avant le match, une finale, ça n’est jamais joué d’avance. Cela s’est d’ailleurs vu, puisque nous sommes allés jusqu’en prolongation. On a réussi à faire la différence sur des petits détails. »

Vous étiez mené dans ce match. Comment expliquez-vous ce sursaut d’orgueil de la part de vos joueurs ?

« Je l’avais évoqué lors de ma causerie d’avant-match, je savais et j’avais dit aux joueurs qu’un match de coupe ce n’est jamais évident. Dans cette situation, on a été mené au score, mais je leur avais dit de faire attention à la gestion des émotions, de ne surtout pas paniquer. C’était important d’être maître de son destin, on n’a pas paniqué et on a réussi à rectifier le tir, à mettre notre jeu en place, et cela a fait la différence. De leur côté, les adversaires, eux, avaient un manque de condition physique au fur et à mesure des minutes et c’est ce qui a fait la différence notamment. »

C’est la troisième fois que vous gagnez cette coupe dans l’histoire du club. Que vous ont dit les dirigeants et le président après cette victoire et ce sacre ?

« Évidemment, tout le monde était content, que ce soit le président ou les autres membres du club. Cela faisait vingt ans que le club n’avait pas gagné ce trophée. C’était ma première finale en tant qu’entraîneur d’une équipe à 11. Le club était forcément content de ce résultat, mais moi comme mes joueurs, on se devait de donner une bonne image du club, peu importe le résultat, montrer une belle image de l’équipe, et si on avait la chance de remporter ce trophée, c’était la cerise sur le gâteau. Mais voilà, on n’avait pas de pression, non seulement l’image a été belle et on a été supérieur, en plus de réussir à faire la différence dans un moment clé. »

En tant que coach et en sachant que c’était votre dernière avec l’équipe, vous devez être fier de vous et de la façon dont vous avez pu emmener vos joueurs aussi loin dans la compétition ?

« Oui, évidemment, c’est mon deuxième passage dans ce club. J’avais déjà connu une première expérience, il y a quelques années et j’y avais évolué durant quatre saisons. Ensuite, j’ai décidé de repartir pour une deuxième aventure, une nouvelle fois pour une période de quatre ans. Je voulais finir sur une bonne note. Evidemment, il y a beaucoup de fierté et beaucoup de bonheur de terminer cette aventure sur un trophée. Je suis fier de moi, fier du club et fier des joueurs. Le club m’a fait confiance et je suis content de lui avoir rendu. »

On avait également évoqué avant le match un déplacement en nombre de vos supporters pour ce match très important. Est-ce que votre public a fait la différence et vous a poussé également à aller chercher cette coupe ?

« Oui, clairement. Nos supporters ont vraiment été essentiels. Dès la première seconde de jeu, et même lorsqu’on a été mené, ils ont toujours continué à nous encourager, et je pense que cela a vraiment fait une différence. Cela nous a donné ce supplément d’âme quand on a été en difficulté, les supporters ont vraiment contribué à cette réussite, donc, merci à eux. »