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Pour cette fin d’année, Ozgur TANYELI a accepté de revenir sur son année sportive 2017, à la fois riche en résultats sportifs et en souvenir à tous genres. Il nous fait son bilan sportif. Entretien.

Bonjour Ozgur, pouvez-vous nous faire un bilan de votre saison ?

« La saison 2017 restera magique pour moi, car j’arrive de très loin. Ce sera une saison qui restera gravée dans ma mémoire, quand je me perdais sur les trails, lorsque je faisais la fête à la veille d’une course. J’adore écouter de la musique à la veille d’une course, je me sens mieux, je ne stresse jamais pour une course. Dans toutes les courses auxquelles je participe, je prends du plaisir. »

Lors de vos différentes courses, vous avez connu des péripéties, mais aussi fait de belles rencontres ?

« Je me suis perdu plus de six fois au total sur les courses et j’ai dû abandonner au trail d’Ecuillé, la faute à une mauvaise direction, cela m’a cassé le moral. La course à pied, c’est la convivialité, on s’amuse, on rigole, je me suis fait beaucoup d’amis, comme par exemple avec Johann Chupin, Teddy Oger, Manu Batardière, Benjamin Féquant, Yvonnick Taudon, Yoann Rubin ou encore Laurent Riou. »

Quels sont vos meilleurs souvenirs de votre saison ?

« Toutes les courses ont des saveurs particulières, même s’il y a trois courses que je n’oublierais jamais comme par exemple la Grammoirienne (21km). J’étais en tête de course avec un athlète d’Endurance Shop du Mans, lorsque l’on s’est perdu dans le bois, puis on s’est alors retrouvé en seizième et dix-septième position. On a finalement réussi à tous les doubler dans les cinq derniers kilomètres. Lors du trail de Bécon-les-Granits (29km), j’étais en tête de course avec Manu Batardière, j’ai eu un grand coup de fatigue au onzième kilomètre, Mathieu Bosquet et plein d’autres m’ont rattrapé, je me suis accroché sur lui, finalement, je termine deuxième. J’ai tout de même été satisfait de ma performance. Et pour finir, je citerais le trail nocturne Meltonic, qui restera un beau souvenir. Les trailers de montagne m’ont fait beaucoup souffrir avec tous les passages techniques, les dénivelés, les obstacles, ils étaient à l’aise par rapport à moi. Ce soir-là, c’était un miracle pour moi, j’étais heureux comme un enfant de huit ans d’avoir gagné. Je suis présent tous les week-ends à chaque course pratiquement, avec plein d’énergie, j’adore cela, je suis heureux de courir. Pour finir, je souhaite à tout le monde, une bonne année sportive avec beaucoup de bonheur. »

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